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Alfredo Mayo -
1959
Robinson
et le triporteur
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(Autre titre
original: Hola, Robinsón)
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Affiche
originale espagnole dessinée par l'affichiste
Jano
(1960)
Mise en scène de Jacques Pinoteau
(Jack Pinoteau)
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Affiche française et feuillet programme espagnol
(Années 60)
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Argument
: Jacques Pinoteau & Jacques Vilfrid
Scénario : Jacques Pinoteau & Jacques Vilfrid
Dialogues
français de Jacques Vilfrid
Dialogues espagnols d'Edgar Neville
Musique:
Gérard Calvi
Photographie : Juan Marine et Gofredo Pacheco
Caméras: Raymond Letouzoy, Adolphe Charlot
Maquillage: Rodrigo Gurucharri
Script: Charlotte Lefevre
Directeur
de production: René G.Vuattoux & Roberto Roberts
Producteurs: Adry de Carbucia et Roland Girard
Montage: Georges Arnstam assisté de Marguerite Duchesne
Ingénieur du son: René Sarazin assisté
de Paul Pawels &Fernand Janicec
Accessoiriste: Robert Testard
Décors: Enrique Alarcón
assisté de Fernando Guillot & José
Antonio Cuorra
Robes de Monic
Triporteur fourni par les ETS Charles Juery
Générique de Jacques Raynaud et Julien
Pappé

Disque 45 tours
- Musique du film "Robinson et le triporteur"
35 mm - Couleur:
Eastmancolor.
Durée d'origine : 93 minutes
Produit par:
LES FILMS DU CYCLOPE (France)
PRODUCCIONES BENITO PEROJO, SA (Espagne)
Distribué par:
COLUMBIA FILMS S.A
CONSORTIUM PATHÉ
Sortie en France : le 2 mars 1960 |
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Interprètes
Darry
Cowl (Antoine Peyralout) , Beatriz Altarriba (Popeline) ,
Blanca de Silos (la colonelle de l'armée du salut), Alfredo
Mayo (le capitaine du voilier),
Teresa del
Rio (la lieutenante de l'armée du salut), Elena
Barrios (l'hôtesse),
Julio Peña (le chef des soldats), Carlos Casaravilla (le
chauffeur),
Cándida Losada, , Don Ziegler (Le
père de Popeline), et Billy
Kearns, Patrick MacGrady, Edward
Fleming, Edy Silvain, en soldats.

Extrait
du générique de Jacques Raynaud et Julien
Pappé avec Alfredo
Mayo
Version
française du film "Robinson et le triporteur/Hola,
Robinsón" (1959) de Jacques Pinoteau
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I.- L'histoire
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Antoine
Peyralout, sympathique livreur de pain, se retrouve avec son
triporteur en Espagne où, pour gagner la main de sa
fiancée Popeline (fille du PDG de la SOFICEC, raffinerie de
pétrole), il doit
montrer sa
valeur et pour ce faire s’embarquer dans un tour du
monde.
Mais il échoue sur une île déserte avec
un chien
surnommé Mercredi.
Bien
plus tard un voilier croise au large de l’île
d’Antoine. Le navire commandé par un capitaine
italien
très joli cœur,
interprété par Alfredo
Mayo, a été
affrété par l’armée du Salut
pour sauver des
« naufragés abandonnés sur des
îles
désertes ». Mais Antoine
déclenche
maladroitement et sans s’en rendre compte des batteries
anti-navires contre le
malheureux voilier tandis que des soldats (nord
américains ?) investissent
l’île. Finalement tout ce terminera bien, Antoine
découvrira un gisement de pétrole et
épousera Popeline.
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La
colonelle de l'Armée du Salut (Blanca de Silos) ne voit pas
que le capitaine de son navire
(Alfredo Mayo)
passe son temps à compter fleurette à
sa jeune adjointe (Tere de Rio)
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II.- Remarques
2.1.-
Le film
Ce long métrage en couleur fait suite au premier film de
Jacques
Pinoteau sur le même thème "Le triporteur"
(1957), dans lequel Antoine Peyralout (Darry Cowl), livreur gaffeur
à souhait se déplaçait avec son
triporteur sur la
Côte d’Azur et Nice, permettait la victoire de
l’équipe de football de son petit village et
faisait la
conquête d’une belle jeune fille, Popeline
(déjà Béatrice
Altariba, également sa compagne à la ville
à
l’époque).
2.2.- Le
réalisateur et les acteurs
Le réalisateur Jacques Pinoteau retrouve le couple d'acteurs
Darry Cowl/Béatrice Altariba mais dans un contexte plus
hispanique, et coproduction
oblige avec quelques acteurs bien connus de l’autre
côté des Pyrénées, dont
Blanca de Silos,
Julio Peña, Carlos Casaravilla, et bien sûr Alfredo Mayo.
Parmi les acteurs anglo-saxons on reconnaît
également Bill
Kearns, le copain de Bob Morane – alias Claude Titre, dans la
fameuse
série de la TV française. Jacques Pinoteau
(également connu sous le nom de Jack Pinoteau), est le
frère aîné du cinéaste
Claude Pinoteau. Il a
réalisé une petite dizaine de longs
métrages entre
1950 et 1965, souvent dans le registre comique, avant de
participer à la direction d'épisodes
de feuilletons télévisés de large
audience comme
"Poly" de Cécile Aubry ou "Les globe-trotters" avec Pierre
Renier et Edward Meeks.
Le héros de l'histoire est donc
interprété par Darry Cowl, de son
vrai non André Darricau (1925-2006). Ce
fils de médecin, après de solides
études
musicales, devint un excellent pianiste de jazz avant de s'orienter
vers
le cabaret où il roda son personnage comique, de jeune
homme ahuri et zozoteur. Il est apparu dans un premier film en 1955
mais c'est Jacques Pinoteau qui le connâitre son premier
grand
succès grâce au personnage d'Antoine et son
triporteur.
Darry Cowl
tournera par la suite d'innombrables comédies, souvent des
navets, pour payer ses
dettes de jeu. Il fera aussi du théâtre. Il
retrouvera les
plateaux espagnols notamment pour un western, lui aussi loufoque, en
1964, "Les
terreurs de l'ouest/ I magnifici brutos del West" de Mariano
Girolami, avec de nouveau Alfredo
Mayo.
III.- Conclusion
Bien
sûr dans "Robinson et le triporteur", est un film aux dialogues
plutôt
épurés. Et hormis Darry Cowl, les acteurs sont
sous-employé et notamment les Espagnols qui ont du se
demander
ce qu’ils venaient faire dans cette galère. Mais
ils ont,
peut-être, entre deux prises de vue, entrepris
quelques parties de poker avec Darry Cowl qui en était
particulièrement accro.
Mais il est vrai qu’au vu du triomphe en salle en France du
"Triporteur" (1957), Benito Perojo, prolifique
metteur en scène puis producteur espagnol, a pu
être
séduit par le projet d'une suite aux aventures d'Antoine.
Cependant si le film a été bien
accueilli en France, il ne semble pas qu'il ait connu le même
succès en Espagne. Malheureusement nous n’avons vu
que la réédition VHS de la version
française du
film
donc nous ne savons pas qui doublait Darry Cowl ni ce que cela que
donnait. Nous n'avons pas pu non plus apprécier les
dialogues en
espagnol de l'écrivain, dramaturge et cinéaste
espagnol
de renom Edgar Neville (1899-1967).
« Robinson et le triporteur »
(1959), tout comme "Le triporteur"
(1957), est loin
d’être un chef
d’œuvre. Mais ce film cocasse et poétique, cette "fantaisie comique et en couleurs"
comme la présentait Jacques Pinoteau lui-même, est
assez
inclassable pour être
visionner au moins une fois avec plaisir. L'œuvre
est
d'ailleurs
toujours régulièrement
rééditée en
DVD dans
sa version française voire visible en vidéo
à la
demande.
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ity  
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| Pochettes
de réédition VHS (Video Collection
années 1990 et LCJ année
2001) |
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| Page
créée le 16 avril 2009 -
Dernière mise à jour du 10 mai 2009 |
| www.don-alfredo-mayo.com
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