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Alfredo Mayo -
1959
Les Légions de Cléopâtre |

Affiches d'époque italienne, espagnole et
française |
Autres titres
originaux :
Le legioni di Cleopatra - Las legiones de
Cleopatra - Las legiones de los Césares (Argentine)
Quelques autres titres - Sorties en salle ou
réédition (liste non exhaustive) :
Legions of the Nile - Die Legionen des Cäsaren -
Niilin legioonat
A Legião de Cleópatra - Grandes Legiones
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Cartel mural doble
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Mise
en scène de Vittorio Cottafavi
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Coproduction Italie-Espagne-France
Sujet : Ennio De Concini
Scénario : Ennio De Concini, Giorgio Cristallini,
Vittorio
Cottafavi, Natividad Zaro
Photographies : Mario Pacheco
Musique : Renzo Rossellini
Direction musicale : Alberto Paoletti
Montage : Luciano Cavalieri
Décors : Antonio Simont
Costume : Vittorio Rossi
Producteurs :
Natividad Zaro, Virgilio De Blasi,
Italo Zingarelli,
Robert de Nesle
Produit par:
ALEXANDRA P.C. (Italie)
ATENEA FILMS, SL (Espagne)
SOCIETÉ CINÉMATOGRAPHIQUE LYRE
- CFPC
(France)
Tourné en 1959 en extérieur et en
studios
C.E.A. (Madrid)
Cinecittà (Rome)
35 mm - Couleur - Supercinescope
Durée d'origine : 98 minutes
Quelques premières :
Le 21 novembre 1959 - Rome
Le 6 juin 1960 - Madrid (Cine Coliseum)
Le 13 avril 1961 - Buenos Ayres
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Interprètes
:
Linda Cristal
(Cléopâtre alias
Bérénice), Ettore Manni (Lucillius
alias
Curridio), Georges Marchal (Marc Antoine), Conrado
San Martín (Gotarze), María Mahor
(Marianne), Mary Carrillo (Iras), Rafael Durán (Le
prêtre égyptien), Alfredo
Mayo (Octave), Tomás Blanco
(Ovide?), Salvatore Furnari (Le nain), Andrea Aureli
(Hemoptio), Juan José Majan, Ángel
Álvarez, Mino Doro, Vicente Baño, F.
Gómez Vázquez, Daniela Rocca (Taire),
Guillermo Armengual, Abraham Ventero, Jane Clair,
Joaquín Guillén, Juan Cazalilla,
Stefano Terra, Stefano Oppedisano, Rafael Luis Calvo
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Guide publicitaire de la 20 century Fox |
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I.- Le
contexte historique
Le
film nous raconte les derniers moments de la vie de
Cléopâtre VII, de la dynastie des Lagides
(Née en
69 avant J.C. et morte en 30 avant J.C., reine
d’Égypte de
entre 50 et 30 avant J.C.). L’ancêtre de
la fameuse
reine était Ptolémée 1er,
fils du Grec
Lagos, lieutenant d’Alexandre le Grand.
Les personnages historiques
évoqués dans le film sont aussi :
- Marc
Antoine (Marcus Antonius), général romain (83-30
avant
J.C.), cousin et lieutenant de Jules César. Il fit partie du
second triumvirat durant les dernières années de
la
république romaine, avec Octave et Lépide. Mais
amoureux
de Cléopâtre, mère de trois
de ses
enfants, il a répudié sa femme Octavie,
sœur
d’Octave, et s’est opposé à
Rome. Au début
de notre histoire, il a 53 ans.
- Octave
(Caius Caesar Octavianus Augustus), né en 63 avant J.C. et
mort
en 14 après J.C., fils adoptif de Jules César,
(son
grand-oncle), membre du second triumvirat, il reste seul au pouvoir
après la déroute de Marc-Antoine à la
bataille
d’Actium en 31 avant J.C., gagnée grâce au soutien d'Agrippa. Octave devient empereur sous le nom d'Auguste. Tibère lui
succéda.
Quand il l’emporte sur Marc-Antoine, Octave a trente-trois
ans.
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II.- Le
synopsis des "Légions de Cléopâtre"
Curridio (Ettore Manni) arrive à Alexandrie et passe son
temps
dans les tavernes du port où il devient l’ami
d’un
certain Gotarze (Conrado San Martín), un gros costaud pas
très malin mais qu’il l’introduit dans
une
école de gladiateurs qui le recrute. À
l’occasion d’une soirée dans
une taverne, il
se sent très attiré par une danseuse
masquée
prénommée Bérénice. Il la
suit et
découvre qu’il s’agit en fait de
Cléopâtre (Linda Cristal), la reine
d’Égypte. Aidé par un nain
muet (Salvatore
Furnari), Curridio réussit à entrer dans le
palais de la
reine où il rencontre le général
romain
Marc-Antoine (Georges Marchal), son ami depuis de nombreuses
années.
En effet
Curridio
n’est pas un gladiateur grec mais un centurion romain
envoyé par Octave
(Alfredo Mayo)
pour essayer de faire la paix avec Marc-Antoine,
empêcher de nouveaux affrontements et en finir de la guerre
civile.
Mais Marc-Antoine veut rester fidèle à
Cléopâtre. Lucillius rejoint
alors Octave tandis que les légions s’approchent
d’Alexandrie.
Octave
(Alfredo Mayo)
reçoit des informations de son espion Curridio/Lucillius
(Ettore
Manni)
Au
même moment le grand prêtre égyptien
(Rafael Durán) fomente des
troubles. Octave se retrouve avec son conseiller (peut-être
Ovide)
interprété par Tomás Blanco. Le futur
empereur tient alors des propos sans
illusion sur le pouvoir. Cléopâtre arrive au camp
d’Octave pour lui
parler mais tous deux savent que leurs destinés sont
désormais scellées.
Octavio
(Alfredo Mayo) essaie de conclure une trève avec
Cléopâtre (Linda Cristal)
La reine
d’Égypte retourne à son
palais et elle y trouve
Marc-Antoine étendu mort sur le sol de la salle du
trône. Il s’est
suicidé. Cléopâtre décide de
mourir de la même façon. Dans la
dernière
scène du film, nous voyons Octave qui découvre
les cadavres de
Cléopâtre et Marc-Antoine.
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III.-
Comentarios
3.1.- Le
réalisateur Vittorio Cottafavi (Modène 1914 -
Rome 1998)
Licencié
en droit et lettres et diplômé du Centre
Experimental
Cinématographique de Rome, Vittorio
Cottafavi commença sa carrière
cinématographique
en 1940 comme scénariste et assistant de direction notamment
sur
le plateau de "Il cavaliere di
Kruja" de Carlo Campogalliani. En 1943 il mit en
scène sa
première œuvre " I nostri sogni"
interprétée
par Vittorio De Sica et l’actrice espagnole Maria
Mercader. Dès les années cinquante il tourne
à
l'étranger plusieurs films dont "Repris de justice" (1954)
avec
Eddie Cosntantine. En
1958 il entreprend une série de péplums (en
général
des coproductions): "La révolte des gladiateurs"
déjà interprété
par Ettero Manni et
Georges Marchal; "Les légions de
Cléopâtre" (1959); "Messaline" (1960);
"La vengeance
d’Hercule (1960); "Les vierges de Rome" (1961); "Hercule
à
la conquête de l’Atlantide"(1961). Il aborda
aussi le monde de la corrida en
codirigeant avec Domingo Viladomat "Toro bravo" (1959) Il fait une
grandiose coproduction historique hispano-italiennes "Les fils du Cid
(1964), bien sûr sur la Reconquête de leur pays par
les Espagnols.
À partir de la fin des années 50 Vittorio
Cottafavi devient
aussi réalisateur à la RAI en adaptant
de
nombreuses œuvres théâtrales classiques.
«
L’avare » de Molière en 1957 est l'une
de ses
premières productions TV et "I raconti di Padre Brown"
(1970)
l'un de ses plus grands succès à la RAI. "Il
diavolo sulla colina" (1985) est le dernière titre de
sa
filmographie qui comprend quelques 20 longs métrages pour le
grand écran et 50 films à la
télévision.
3.2.- Les
acteurs principaux
3.2.1.- Linda
Cristal
La "bellissima" actrice Linda Cristal interprète donc la
fameuse
reine d'Égypte dans les derniers jours de sa vie.
À l'époque des faits relatés la vraie
reine
Cléopâtre était
âgée de près de
quarante ans. Ce qui n'est pas le cas bien
sûr de l'actrice (25 ans). De son vrai nom Marta Victoria
Moya Burges l'actrice est en effet née
à Buenos Ayres en 1934
(Certaines sources lui donnent un père d'origine
française et une mère d'origine italienne, tous
deux
morts dans un accident en 1947).
Linda commence en 1952 sa carrière comme figurante dans un
film mexicain, "Cuando
levanta la niebla" réalisé par Emilio
Fernández, avec Arturo de Córdova. Elle tourne
aussi dans
des films nord-américains,
généralement des
westerns comme "Commanche"
(1956). Juste avant "Les légions de
Cléopâtre",
elle a interprété des rôles plus
notables dans "Cry
touch" un drame de Paul Stanley, avec pour
cadre un quartier pauvre portoricain, et dans le film
mexicain " los siete pecados" de José
Díaz
Morales avec Emilia
Guiú.
Après sa participation à plusieurs productions en
Europe,
Linda Cristal se retrouve dans le western joué et
tourné par
John Wayne, "Alamo"(1960).
Elle est également la vedette féminine du
feuilleton TV
nord-américain "Le grand Chaparral" entre 1967 et 1971. Elle
fait ses dernières apparitions dans son pays natal dans des
téléfilms dans les années 80 avant de
se retirer
définitivement. Mariée trois fois, elle
a eu deux enfants.
Mais pour en revenir à notre film, Linda Cristal
n'est ni
Jeanne d'Alcy (la première Cléopâtre du
cinéma dans un film de 1899 de quelques minutes
réalisé par Georges
Méliès), ni, parmi beaucoup d'autres
actrices,
Claudette Colbert (une autre Française
devenue "Cléopâtre" pour le film de Cecil B. De
Mille en
1934), Vivien Leigh ("Antoine et Cléopâtre" -
1945, de
Gabriel Pascal), la Cubaine María Antonia Pons ("La vide
íntima de Marco Antonio y Cleopatra" du Mexicain Roberto
Gavaldón - 1947, avec Luis Sandrini en Marc Antoine et
Víctor Junco en Octave), ou
Sophia Loren ("Due notti con Cleopatra" de Mario Mattoti, en 1953),
voire même plus tard Elisabeth Taylor
("Cléopâtre" - 1963), Hildegarde Neil ("Marc
Antoine et
Cléopâtre" - 1972, de et avec Charlton Heston)
ou
Monica Belluci
("Astérix et Obélix: Mission
Cléopâtre" -
2002). Cependant son visage tragique voire presque
pétrifié lui donne une noblesse
hiératique qui convient très bien au
personnage
alors que son corps laisse apparaître de très
belles
formes sans montrer une sensualité aussi agressive que celle
d'autres interprètes plus célèbres.
Ainsi peut-être correspond-elle mieux
à la vraie reine d'Égypte, Cleopatra
VII ...
3.2.2.- Ettore Manni
Ettore Manni né à Rome en 1927 se
spécialis
dès le début dans des films d'action.
Très
bel athlète, il joue à
vingt-cinq ans son premier rôle à
l'écran, celui
d'un des corsaires dans
"I tre corsari" (1952) de Mario Soldati, aux côtés
de
Renato Salvatori et Cesare Danova. L'année
suivante il est
le Marc-Antoine de "Due notti con Cleopatra" de Mario Mattoti, avec
Sophia
Loren en reine d'Égypte. Parmi de nombreux autres
rôles, il est aussi Bleda, le frère d'Attila (Anthony Quinn) dans
"Attila, fléau de Dieu " (1954) de Pietro
Francisci; l'officier carliste,
ami de Francisco Rabal, dans "Diez fusiles esperan"
(1959) de José
Luis Sáenz de Heredia; Lucien
Bonaparte, frère du nouveau
Napoleón (Pierre Mondy) d'Abel Gance
dans "Austerlitz" (1960);
sans oublier ses nombreuses prestations dans des péplums.
Nous
le verrons également dans deux "Angelique"
(1967-1968) de
Bernard Borderie, avec bien sûr
Michèle Mercier; et dans des "westerns spaghetti" comme
celui de
Giuliano
Carnimeo, "Sono Sartana, il vostro becchino" (1969) avec
Gianni Garko (Sartana) et Klaus Kinski. Quand Ettore Manni
meurt en 1979, il est en train de tourner dans
un film de Federico Fellini, "La cité des femmes" avec
Marcello
Mastroianni. Ettore Manni s'est en effet mortellement
blessé avec son arme (Certains ont parlé d'un
accident,
d'autres d'un suicide). Il a interprété une
centaine de rôles
au cinéma en 27 ans de carrière.
3.2.3.-
Georges Marchal
Ce
séduisant Français, aux cheveux blonds et
à la
taille imposante, est né en 1920
à
Nancy (Lorraine). Il commence sa carrière
cinématographique sous l'Occupation dans des rôles
de
figuration dont celui d'un étudiant dans "Premier
rendez-vou"
(1941) de Henri Decoin, avec Danièle
Darrieux et Louis Jourdan. Il travaille aussi à la
"Comédie Française". Après
la guerre, il a une trajectoire professionnelle assez similaire
à celle
de Jean Marais, avec beaucoup de films en costume, péplums
et aventures de cape et
d'épée notamment : "Les derniers
jours de Pompeï" (1948) de Marcel L’Herbier et Paolo
Moffa ; "Théodora,
impératrice de Byzance" (1953) de Riccardo Freda ; "Les trois
mousquetaires" (1953) d'André Hunebelle ; "Les
aventures de Gil Blas de Santillane" (1955) de René Jolivet
et Ricardo Muños Suay ; "La
révolte des gladiateurs" (1958) de Vittorio Cottafavi ;
"Sous le
signe de Rome" (1958) de Guido Brignone, con Anika Ekberg ; "Les
guerriers/Dacii" (1966) de Sergiu Nicolaescu. Mais Luis
Buñuel
le dirige aussi dans "La nuit en ce jardin"
(1956) avec Simone Signoret, "Belle de jour" (1967) avec Catherine
Deneuve et "La voix lactée (1968) avec Alain Cuny.
Dans les années 60-70 Georges Marchel
apparaît
également dans des feuilletons
télévisés
comme "Les rois
maudits" (1972) d'après Maurice Druon. "L'honneur
d'un capitaine" (1982) de Pierre Schoendoerffer est l'un de
ses deux derniers films. Quand il se retire en 1983 Georges Marchal
a 62 films grand écran à son palmarès.
Divorcé
de la actrice Dany Robin avec qui il a eu une fille et un
garçon, cet acteur talentueux meurt en 1997. Il allait
prendre 77
ans.
3.2.4.- Et quelques Espagnols au générique...
Conrado San
Martín, l'autre costaud de la distribution a le
rôle d'un gladiateur pas très malin, et le
pauvre ne peut pas vraiment démontrer ses
qualités
d'acteur! Tomás
Blanco, avec ses cheveux blancs, est un
parfait conseiller
du futur Auguste
malgré les rares paroles que
lui a octroyées le scènariste. Par contre il est
difficile de découvrir Rafael
Durán, le
mauvais de l'histoire, sous le
costume d'un prêtre égyptien, !
Malgré leurs rôles secondaires nous
supposons néanmoins que nos acteurs espagnols purent passer
du bon temps durant
le tournage d'un film qui n'appartenait pas à leur registre
habituel. Mais
accoutumés aux films avec Alfredo Mayo, eux-aussi auront une
page dans notre rubrique Repères
Histoire et Cinéma de www.don-alfredo-mayo.com
3.2.5.-
Alfredo Mayo en toge
À
l'inverse de la première partie du film qui se
traîne et
où l'on a du mal à comprendre où veut
en venir le
réalisateur,
la seconde partie des "Légions de
Cléopâtre" nous
réserve des surprises quand notament Alfredo Mayo
qui joue Octave, se fait plus présent. Notre acteur
préféré réussit en effet
à
donner au personnage qu'il interprète une
consistance de
véritable chef d'état. C'est
peut-être
pour cela que le réalisateur Vittorio Cottafavi fit
le
choix d'Alfredo
Mayo malgré ses 48 ans au lieu des 33 ans du
véritable
Octave à l'époque des faits. Et l'acteur n'est
absolument
pas ridicule alors qu'il porte pour la première
fois de sa
vie cinématographique la toge. Avec lui nous croyons
enfin à l'un des personnages alors que jusqu'alors
nous
avions
l'impression de voir des acteurs qui complétaient le
décor de carton pâte. D'ailleurs c'est dans cette
catégorie que nous classons notamment Ettore Manni qui ne
ressemble
pas du tout à un espion en danger de mort. Quant
à
Georges Marchal, même s'il
est le Marc-Antoine du film, il nous semble
s'ennuyer profondément. C'est vrai que son rôle
est
inconsistant, avec peu de
dialogues et d'un niveau médiocre. En outre si l'acteur
montre
sa belle musculature, il commence à se faire vieux (il a
déjà 39 ans) pour jouer les jeunes
premiers face
à notre
Cléopâtre-Cristal.
Nous noterons par ailleurs l'excellente prestation du nain
Salvatore Furnari que se donne beaucoup de mal et mérite
tout à fait son salaire!
Alfredo Mayo sur son char dans le rôle d'Octave
Photochrome support carton - Publicité de cinéma d'époque - Espagne (1960)
IV.-
Conclusión
"Les
légions de Cleopatra" est un film dans la pure tradition des
péplums de Cinecittà même s'il n'a pas
été tourné que dans le Latium. Les
décors d'Antonio
Simont sont somptueux. Les uniformes de légionnaires assez
ressemblants, de même que leurs armes, les chars etc. La
musique composée par Renzo Rossellini, le
frère du réalisateur, accompagne d'une
manière
grandiose l'histoire. Et si l'action est longue a
démarré, la qualité du film va
crescendo notamment
avec un Alfredo
Mayo
très impérial. Nous retrouvons d'ailleurs notre
acteur à l'époque d'Auguste mais dans
le camp
adverse pour l'un des rares "peplum hispanicum" ("pepla hispana" serait
peut-être plus correct en langue latine!) de l'histoire du
cinéma, à savoir "Los
Cántabros" (1979) de Jacinto Molina. Nous aurons bien
sûr l'occasion d'en reparler.
Mais pour l'heure si vous aimez les films avec des Romains
n'hésitez par à regarder "Les légions
de
Cléopâtre" (1959) de Vittorio
Cottafavi, qui ont été
réédités en
version DVD et sont visibles en VAD.
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Rééditions françaises VHS (années1990) et DVD (ed. Fabbri - 2005)
DVD italien et espagnol (années 2000) |
    |
| Rééditions DVD allemande, grecques et russe |
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Nous
voudrions aussi vous proposer la découverte des faits tels
qu'ils ont été racontés
par un auteur latin en
version originale sans sous-titrage !
AD
PAGINAM LATINAM
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| Fiche
créée le 29/03/2007 - Dernière mise
à jour : 10/06/2009 |
| www.don-alfredo-mayo.com
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