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- Alfredo Mayo -

1973
La charge des diables

   
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Titre d'origine : Campa carogna... la taglia cresce
(Tentative de traduction: Vis charogne, la rançon augmente)

   

Mise en scène de : Giuseppe Rosati
(Giuseppe Rosati apparaît sous le nom John Rosat dans une diffusionVHS française ! )

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Affiches italienne, espagnole et allemande
(L'illustration: reflet de la personnalité du dessinateur et statégie commerciale)
Gianni Garko, acteur italien, est au premier plan sur l'affiche italienne et il apparaît
sur l'affiche allemande sous le pseudonyme de John Garko
Teresa Gimpera, actrice espagnole, n'est dessinée que sur l'affiche espagnole.

Autres titres: 
Los cuatro de Fort Apache/ La charge des diables /Vier Teufelskerle (RFA) Kämpa dumskalle (Suède) / Those dirty boys (EU)
 
Mise en scène : Giuseppe Rosati
Argument et scénario
 : Carlos Veo, Giuseppe Rosati, Enrique LLovet
Photographie: Godofredo Pacheco
Musique: Nino Fidenco
Direction musicale
: G. Dell'Orso
Chanson
"The Wind in My Face" :
Paroles et interprétation de  Stephen Boyd - Musique de  Nino Fidenco

Montage :  Robert Colan (Roberto Colangeli)
Décors: Angel  Arzuaga  
Costumes: Gaia  Romanini y  Rosalba  Menichelli  (figurines)   
Effets spéciaux: Pasquino  Benassati
Caméras: Roberto Forges Davanzati
Directeur de production:  Julio Parra
Adjoints pour la mise en scène
: May Velasco (Mahnahén Velasco)
Production :
HORSE FILM (ROMA)
PLATA FILM (MADRID)
Distribution: HISPANOMEXICANA FILMS, SA
 35mm - Eastmancolor-Panoramique
Durée d'origine: 1 heure 43 minutes
Lieu de tournage : Almería (Andalousie) - Espagne

Premières:
le 8 octobre  1973 à Madrid 
(Cinémas :  Alvi, Florida, Infante, Los Angeles, Universal, Savoy)
Le 10 mars 1974 à Barcelona
Le 18 avril 1974 en République Fédérale d'Allemagne

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Distribution

John Garko/Gianni  Garko  (Coran),  Stephen  Boyd  (Le lieutenant Chadwel), Howard Ross/Renato  Rossini (Le sous-lieutenant  Junger),  Harry  Baird (le sergent noir Washington Smith),  Simón  Andreu  (Ángel Sánchez), Helga Liné (La femme bandit ami du Général Álvaro), Teresa  Gimpera  (Miss Melisa Adams), Alfredo  Mayo  (Le général Álvaro en la version d'origine, général López dans la version française VHS), Lee Burton/Guido  Lollobrigida, Antonella  Donan  (Manola),  Daniele  Vargas (Le colonel Commandant de "Fort Apache"), Andrea  Scott/ Andrea Scotti, Gabriella  Giorgelli, Enzo Fiermann/ Enzo Fiermonte  (Dr Adams, le médecin-major de "Fort Apache"), Luis  Gaspar (Le bandit mexicain à lunettes),  Furio Meniconi, Osiride Pevarello, etc.

 
Pochette VHS italienne et française
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L'histoire


Dans le centre-ouest des États-Unis, dans la seconde moitié du XIXème siècle, après la guerre contre le Mexique et de Sécession, une bande de hors-la-loi mexicains prend d'assaut un convoi de l'armée des EU qui transporte une importante quantité de dollars.

Le lieutenant Chadwel (Stephen Boyd), accompagné du sous-lieutenant Junger (
Renato  Rossini crédité sous son pseudonyme anglo-saxon d'Howard Ross) et le sergent noir Washington Smith (Harry  Baird), est désigné pour enterrer les morts et faire une enquête. Au cours d'une nouvelle attaque des Mexicains, les trois militaires sont aidés par un curieux bonhomme interprété par Gianni Garko. C'est un chasseur de primes à l'aspect très particulier puisque très blond, en haillon, il chevauche sa monture, en se protégeant du soleil avec une ombrelle et étudie avec application le Coran (Nous ne savons pas si c'est dans sa version originale et si oui, où il a appris l'arabe classique!) et il n'hésite pas à ponctuer son discours de sentences qu'il aurait lu  justement dans le Coran, ce qui lui a valu son surnom.


Simón Andreu et Stephen Boyd

Durant l'attaque Chadwel a réussi à faire prisonnier un bandit mexicain nommé  Ángel Sánchez (Simón Andreu). Les 5 hommes arrivent ensuite au camp militaire de  "Fort Apache". Le colonel commandant le fort (Daniele Vargas) se plaint de la mauvaise réputation de Chadwel et de sa façon de se comporter mais il convient malgré tout de son efficacité. Le commandant du fort explique à Chadwel que les Mexicains ont non seulement tué et volé mais aussi enlevé Mademoiselle Melissa Adams, la propre fille du médecin major de la garnison (Teresa Gimpera). Le Dr Adams, de nuit et sans autorisation, aide Ángel à s'évader pour qu'il le conduise à l'endroit où sa fille est séquestrée. Mais le bandit tue le militaire. Heureusement Chadwel arrête de nouveau Ángel et se dirige avec lui jusqu'au repère des Mexicains aménagé dans d'immenses souterrains creusés dans une montagne. Le chef des Mexicains , surnommé le Suprême, est un ancien général du nom d'Álvaro (Alfredo  Mayo) qui impose sa propre loi sur une zone du nord du Mexique, et qui a sous ses ordres des bandits de tous poils, parmi eux, un nain, un homme à lunettes et chapeau haute-forme (Luis Gaspar) et même une femme (Helga Liné), 


Le général Álvaro (Alfredo Mayo) et les bandits mexicains ont dérobé l'argent de l'armée des EU mais aussi enlevé la fille du médecin-major de "Fort Apache"

Ce general mexicain, très cruel et même fou et mégalomane, veut reconquérir les territoires perdus par le Mexique et a comme modèle le général Bonaparte. Son portrait, une reproduction locale du tableau de Bonaparte passant le Col du Grand Saint Bernard de Louis David (1748 - 1825),  est même accroché à un mur de la grotte! 


 Le général Álvaro (Alfredo Mayo) veut reconquérir le nord du Mexique.Il a Bonaparte comme idole,

Le film se termine par la destruction du repère des bandits, des armes et des dollars, la mort de Melissa Adams, du général et de tous les Mexicains, dans un assaut particulièrement spectaculaire. La dernière séquence nous montre les trois militaires et le chasseur de primes cheminant ensemble, presque comme les trois mousquetaires et d'Artagnan, vers Washington et une hypothétique gratification de la part de leur hiérarchie!

FIN

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Remarques

Sources :  Guide publicitaire "Los cuatro de Fort Apache" par Plata Films S.A. Espagne (1973) et la version française VHS (année 90) "La charge des diables  (1973) de John Rosat (Giuseppe Rosatti).


Guide publicitaire recto-verso édité en N & B par Plata Films S.A. (1973)



Le metteur en scène     Les acteurs     Le film    Conclusion

 1.- Le metteur en scène

Nous avons peu d'informations sur le metteur en scène italien  Giuseppe Rosati si ce n'est qu'il ne faut pas le confondre avec un  autre Giuseppe Rosati (1903-1962), musicien et compositeur notamment de musiques de films dans les années 40-50.

Giuseppe Rosati, cinéaste, commença sa carrière comme assistant de Juan de Orduña durant le tournage de la coproduction italo-espagnole, "Delitto d'amore/Abajo espera la muerte" (1965)
avec dans les rôles principaux les Italiens Espartaco Santoni et Amedeo Nazzari, l'Espagnol Roberto Rey et la jeune actrice mexicaine Teresa Velázquez.

Il fit ensuite six films
entre 1968 et 1978,  cinq policiers et un seul western,  "La charge des diables " qui est sa seconde réalisation.  Giuseppe Rosati écrivait par ailleurs tous les scénarios de ses films assisté de Giuseppe Pulieri. Malgré une filmographie peu importante le cinéaste travailla notamment avec :
- dans
"Scacco internazionale" (1968, la "bellisima" actrice italienne Daniela Bianchi,  qui fut la "James Bond girl" de "Bons baisers de Russie" (1964) de Terence Young, avec Sean Connery; et  interprète une voleuse et tue Alfredo Mayo dans  "Opération Lady Chaplin" (1966) ;
- James Mason, dans " la polizia interviene: ordine di uccidere" (1975) et dans "Paura in città/Fear in the city" , avec aussi Raymond Pellegrin,
- Alida Valli, Joseph Cotten et Claudio Gora, dans "Indagine su un delitto perfetto" (1978), film qu'il tourna sous le nom d' Aaron Leviathan.

Il utilisa également dans sa carrière les pseudonymes de Raymond R. Homer, Nini Rosati, Niny Rosati et John Rosat déjà cité.

Son ultime travail pour le cinéma fut la corédaction du scénario de la comédie  "Con la zia no è peccato" (1980) de Giuseppe Pulieri, avec  Alexandro Partexano.

2.- Les acteurs

La distribution comprend comme dans tous les westerns spaghetti des acteurs anglo-saxons ou aux pseudonymes anglo-saxons d'une notoriété ancienne ou limitée et des acteurs pour les rôles secondaires, italiens et espagnols, parfois très connus dans leurs pays respectifs mais désormais d'un certain âge.

2.1.- Le héros

C'est Stephen Boyd (1931-1977) un britanno-canadien naît en Irlande du Nord (Ulster). Il s'est fait connaître quinze ans plus tôt en interprétant l'officier romain Messala, adversaire de Charlton Heston alias Judas Ben Hur dans le péplum grandiose de  William Wyler. Bien sûr dans "La charge des diables", son rôle et son aspect ont bien changé (Les cheveux trop longs, le visage mal rasé) Cependant il est très sympathique même si on ne lui a pas donner beaucoup de phrases à prononcer. Son doublage en français est correct et il chante bien, heureusement dans sa version originale la chanson  "The Wind in My Face" qui accompagne l'histoire. 

2.2- Ses compagnons

2.2.1.-Le Britannique Harry Baird (1931-2005)

L'acteur noir né en  Guyane anglaise (capitale Georgetown), colonie britannique entre 1831 y 1966, aujourd'hui république de moins d'un million d'habitantes et unique pays d'Amérique du sud de langue anglaise. Il a joué différents rôles à la télévision et au cinéma et fut le  Trinita de "Trinita e Sartana figli di...  " (1972), un autre western spaghetti d'un certain renom. Après "La charge des diables", il fera un dernier film en  1975 avant de se retirer devenu aveugle des suites d'un glaucome. Dans le présent film il a encore moins de dialogues que son lieutenant mais il est prêt quand il faut. Son personnage est relativement réaliste et il joue bien son rôle. 

2.2.2.-Renato  Rossini (1941-)

Cet acteur italien est connu également sous le pseudonyme anglo-saxon d'Howard Ross. Il a commencé sa carrière en montrant ses muscles et chaussé de sandales dans des histoires greco-romaines ("Hercule l'invincible" 1963) puis il est devenu le spécialiste des westerns spaghetti. Dans le film, bien qu'il soit le sous-lieutenant Junger, l'adjoint de Boyd, il a un rôle presque de figurant mais il a un très beau sourire !

2.2.3.- Gianni Garko (1935-)

D'origine italo-croate et né à Zara (ville romaine reconquise par Venise au XVème siècle et peuplée d'une majorité d'Italiens jusqu'à la Sde guerre mondiale, aujourd'hui Zadar en Croatie) Gianni Garko a  commencé sa carrière en sandale, cape et épée, même s'il interpréta notamment un soldat allemand dans "Kapò" (1959) de Gillo Pontevorvo" avec Laurent Tersieff et Emmanuelle Riva. Il fut aussi en 1971 Sartana dans un film du réalisteur espagnol Rafael Romero Marchent (" Un par de asesinos/Lo irritarono... e Sartana fece piazza pulita"), un héros récurrent de plusieurs westerns spaghetti. Il a également joué sous le pseudonyme de John Garko et Gary Hudson.
Ici il a  peut-être le rôle principal du film mais sûrement le plus improbable. Son personnage, Coran, se promène avec le livre du même nom et il utilise des armes très spéciales même dans une ombrelle. Néanmons ce genre de personnage farfelu est aussi une des marques de fabrique des westerns spaghetti.  Les scènes où il se bat à coup de maximes  avec Chadwel sont des bons moments du film. Comme  d'Artagnan avec les trois mousquetaires, c'est lui le véritable héros de "La charge des diables" (1973) de Giuseppe Rosati.
Cet acteur retrouvera  Alfredo Mayo dans "Encounters in the deep" d'Anthony Richmond/Tonino Ricci en 1978.

 2.3.-Et les autres parmi beaucoup d'autres :

2.3.1.-Daniele Vargas (1922-1992)

L'acteur italien également spécialiste des westerns spaghetti interprète le rôle très court du colonel commandant Fort Apache. Le site internet www.imdb.com (base de données cinématographiques d'amazon.com)  précise qu'il interprète le "General Müller".  Mais on ne parle pas de ce général Müller ni dans le guide publicitaire espagnol édité en 1973 par  Plata Films SA ni dans le film en français "La charge des diables"!

2.3.2.-Simón Andreu (1941-)

On voit souvent cet acteur espagnol dans "La charge des diables" et il campe parfaitement le "pistolero" mexicain. On peut dire la même chose d'un autre Espagnol Luis Gaspar, qui joue un intellectuel dévoyé avec lunettes et chapeau haut de forme, et fut également scénariste la même année pour un autre western " Un dólar de recompensa"  (1973) de Rafael Romero Marchent, avec Alfedo Mayo.

2.4.-Les actrices:

¡Sois belle et tais-toi!  Si Helga Liné (Allemande née en 1935 à Berlin, réfugiée au Portugal, elle commença sa carrière au cinéma à Lisbonne avant de gagner Madrid en  1951) se montre un peu en femme bandit, maîtresse du "Supremo", Teresa Gimpera (1936- ) la pauvrette, deux fois pauvre comme femme enlevée et actrice, aurait pu ne pas se déplacer... Il s'agit vraiment de deux rôles sans intérêt et nous leur préférons ceux de de Brigitte Bardot, Jeanne Moreau et Claudia Cardinale dans "Viva Maria" (1965) ou "'Les pétroleuses" (1971).

2.5.-Et Alfredo Mayo dans la bagarre...

Il doit interpréter le rôle d'un général mégalo qui veut entreprendre la conquête du sud des EU. Reconquête serait le mot exacte puisque le Mexique venait de perdre la moitié de son territoire depuis sa défaite contre les EU dont les forces armées débarquèrent à Vera Cruz et s'emparèrent de Mexico.  Certains de dire même qu'il s'agit d'un patriote qui continue la guerre avec des méthodes de guerrilla! Mais l'Histoire ne s'est pas faite ainsi et le scénariste à donner à notre acteur préféré le rôle détestable d'un chef de guerre mexicain cruel qui n'hésite pas à faire tuer la pauvre Teresa Gimpera, mais qui est cependant incapable d'organiser avec tous ses hommes, la résistante contre Chadwel, ses trois compagnons et leurs armes de tous calibres. Pour accroître encore la mauvaise réputation de ce général, le scénariste le fait se prendre pour Napoléon (Il serait plus exact de dire le général Bonaparte). Son serviteur est un nain comme à la Cour des Rois de la Maison des Habsbourg, mais en version western spaghetti, c'est à dire sale et méchant! Donc si le spectateur n'a pas compris que le général, c'était lui le méchant, c'est qu'il a dormi ou était occupé à autre chose... Et bien sûr avec un rôle et une caricature de ce niveau (D'autant que le doublage en français n'arrange rien) faire son métier d'acteur mérite encore plus d'éloges...

 3.- Le film
Nous n'avons pas eu la chance de voir ce "western spaghetti" en salle à sa sortie et nous avons  du nous contenter de la  version française  d'une cassette VHS de qualité  médiocre.

Nous souhaitons également préciser que nous ne sommes ni des  spécialistes ni des fanatiques du "western spaghetti". Avant de découvrir la version française de "Campa carogna, la taglia cresce" (1973) de Giuseppe Rosati, notre expertise du genre se limitait aux westerns traditionnels de John Ford comme "Fort Apache" vus en noir et blanc à la télévision. Et au cinéma nous nous étions bien plus diverties en regardant
"Viva Maria" (1965) avec Brigitte Bardot, que  "Per un pugno di dollari/Por un puñado de dólares (1964) de Sergio Leone avec Clint Eastwood.

Donc, quand bien plus tard  nous avons visionné
pour la première fois "La charge des diables", cela a été une agréable surprise (Malgré le doublage de la version française). Nous avons mieux remarqué les décors, les paysages, les photographies, l'humour décalé par rapport à la présentation des évènements et dans les répliques des acteurs, la musique de Nino Fidenco (Pas celle d'Ennio Morricone mais néanmoins excellente !) et la chanson ,"The Wind in My Face", interprétée par  Stefen Boyd lui-même.

4.- Conclusion

Bien sûr "La charge des diables" (1973) de Giuseppe Rosati, n'est pas un chef d'oeuvre du cinéma et notamment des "westerns spaghetti" mais c'est une bonne manière de passer le temps et de se détendre. Ce n'est d'ailleurs pas pire que ces certains feuilletons actuels "made in USA" qui sont déversés dans le monde entier et qui font rentrer bien des devises aux EU sans véritable réciprocité de programmation...

La production de ces westerns en Europe et en particulier en Espagne a sans doute permis à l'industrie cinématographique européenne de résister alors qu'elle était très durement menacée par la télévision. Elle a aussi donner du travail à beaucoup. Ces films bénéficièrent d'une large distribution et s'ils transmettaient le mythe de l'ouest américain, ils montraient aussi d'une autre manière les Indiens et les Mexicains (mais aussi parfois les Chinois et les Japonais). Enfin le marché assez diversifié de ces films retarda peut-être pendant 2 à 3 décennies le quasi monopole financier et par conséquent "culturel" que nous vivons aujourd'hui, tandis que les Européens trouvaient l'opportunité de montrer leur talent et professionnalisme, même s'ils travaillaient sur un devoir imposé : le western!

"La charge des diables" (1973) de Giuseppe Rosati fait partie de la dizaine de westerns  qu'
Alfredo Mayo a interprété dans les années 60-70, un genre cinématographique qui a de très nombreuses fois utilisé les magnifiques décors naturels espagnols. Ce qui pourrait nous faire nous demander si le western n'est pas aussi une spécialité espagnole? 

Si vous désirez plus d'informations, voir aussi la fiche
 "Les westerns : une spécialité espagnole?".


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Page créée le : 30 Octobre 2008-Dernière mise à jour le : 14 novembre 2008
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